Overblog
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
/ / /

Avertissement :

Cet article est basé sur des recherches réalisées dans la littérature et sur internet.

N'ayant pu trouver de documents complets dans les livres papiers, la majorité de cet article est tirée de sites internet.

Ainsi ces informations ne sont, de par leur provenance, peut-être pas totalement fiables.

Nous vous donnerons donc, au fur et à mesure, la source de ces informations. 

Si, au hasard de vos lectures, vous rencontrez un livre contenant des informations précises et complètes sur le Hakama, merci de nous envoyer un mail (aikido.saint.rambert@gmail.com).


 

Origine du Hakama :

Le Hakama est un vêtement porté à partir de la taille par les femmes dans les temps anciens.Le mot vient du mot «Hakamo», ont le retrouve dans les annales historiques rédigées en 720 «Nihonshki».Le Hakama a évolué aux cours des époques, il était à l’origine, un moyen de protection des jambes des cavaliers contre les arbustes et autres. Puis les samouraï sont descendus de chaval, mais ont persisté à porter ce vêtement comme signe distinctif.Il y avait plusieurs sortes de Hakama plus ou moins longs.

 

Le Hakama et l'Aïkido:

Saito Sensei nous raconta un jour que O’Sensei était catégorique sur le fait que tout le monde doive porter la Hakama. Car il disait que celui-ci n’est pas la reconnaissance d’un niveau de grade. Mais il laissa à ses élèves le choix de pratiquer avec ou sans Hakama, jusqu’à ce qu’ils puissent en acheter un. Ainsi, les occidentaux crurent que le port du Hakama était lié à un grade ou à l’ancienneté, alors qu’il s’agissait simplement d’un problème pécuniaire.

Saito Sensei raconte aussi cette histoire sur le Hakama: juste après la guerre, dans le dojo de O’Sensei, la plupart des étudiants étaient trop pauvres pour en acheter un. Mais comme tout le monde devait le porter ils en récupéraient de vieilles relations ou retiraient la couverture de matelas, les teintaient, et les donnaient à une couturière pour en fabriquer. Mais comme ils étaient obligés d’utiliser des teintures peu coûteuses, peu de temps après l’imprimé original multicolore du tissu réapparaissait.

Le hakama doit atteindre la malléole externe de la cheville, plus long il devient gênant. Le hakama peut être de différentes couleurs, O’Sensei portait indifféremment un Hakama blanc ou noir, Kishumaru Ueshiba (Le deuxième doshu) en portait un de couleur grise.

 

Les plis du Hakama:

Les sept plis du Hakama symbolisent les sept vertus du Budo. Nous retrouvons ces qualités chez le samourai d’antan. Le Hakama nous incite à réfléter la vraie nature du Bushido. Le port du Hakama symbolise les traditions qui se sont perpétuées de génération en génération. LAïkido étant issu de l’esprit du Bushido, nous devons nous efforcer dans notre pratique de polir les sept vertus traditionnelles. (Ueshiba Morihei).

 

Signification symbolique des sept plis dans le hakama (5 devant, 2 dans le dos) :

Jin (Bienveillance et générosité)Cela suppose une attitude pleine d’attention pour autrui, sans considération d’origine, d’âge, de sexe, d’opinion ou de handicap. Il ne faut jamias causer de trouble ou de peines inutiles.

Gi (Honneur et justice)Le sense du l’honneur passe par le respect de soi et des autres. C’est être fidèle à sa parole, à ses engagements et à son idéal.

Rei (courtoisie et étiquette)La politesse n’est que l’expression de l’intérêt sincère porté à autrui, quele que soit sa position sociale, au travers des gestes et des d’attitudes pleines de respect. Le cérémonial et l’étiquette font partie de l’extériorisation de la politesse.

Chi (Sagesse et intelligence)La sagesse est synonyme d’aptitude à discerner en tous lieux et en toutes choses, le positif et le négatif, à n’accorder aux choses et aux évènements que l’importance qu’ils ont, sans être aveuglé ni se départir sa sérénité.

Shin (Sincérité)La sincérité est impérative dans l’engagement martial: sans elle la pratique n’est que simulation et mensonge, tant pour soi-même que pour les autres. L’engagement doit être totale, permanent, sans équivoque car nous savons tous que l’illusion ne peut perdurer longtemps devant les exigences et le réalisme de la voie.

Chu (Loyauté)Une valeur en voie de disparition dans notre société contemporaine, alors même que cette valeur est le ciment indéfectible de nos disciplines martiales. Le Budoka s’engage à une fidélité totale et à un respect loyal des règles internes à son Ecole. C’est là le reflet de la rectitude du corps et de l’esprit du pratiquant.

Koh (Piété)La piété s’entend ici dans le sens de respect profond et authentique des bases de nos pratiques martiales, bases techniques, spirituelles, historique, philosophiques.

 

Sources documentaires : http://itaaf.free.fr/

Partager cette page
Repost0