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hara

Lorsque l’homme commence à sentir de nouveau l’unité originelle de la vie, il a conscience qu’un renouveau doit se produire.

Celui ci est une métamorphose de l’être spirituel de l’homme, cela suppose une modification du rapport qu’il a avec son corps, de la façon dont il le comprend, dont il est et se transforme à travers ce corps.

Afin de pouvoir accomplir sa vocation qui est de manifester l’être divin qui est en lui, afin de s’élever à l’esprit nouveau, l’homme doit d’abord descendre jusqu'à sa nature originelle.

Le bas ventre symbolise la grande nature, oeuvrant en secret, c’est l’espace de l’origine divine.

En cet espace, tout ce qui était pétrifié, fond, se transforme, et renaît.

Au lieu de s’accrocher à de faux idéaux qui lui font perdre de plus en plus son contact avec le sol, l’homme doit apprendre à se lâcher, à s’ancrer dans sa base, c’est à dire dans son bassin, et à laisser venir ce qui monte d’en bas.

La maîtrise du hara confère à celui qui le possède une force particulière lui permettent de maîtriser la vie, en ce monde.

La présence de cette force témoigne que l’homme a établi le contact avec les forces surnaturelles de son être essentiel.

Le HARA, permet vraiment à l’homme de pleinement réaliser le véritable sens de la vie, c’est à dire de manifester l’être dans l’existence.

Trouver le contact avec l’être surnaturel et parvenir à son vrai soi, qui témoigne alors de l’être, c’est là le sens profond du chemin intérieur.

Il faut pourtant bien voir que sans exercice, rien ne peut changer en nous.

Lorsque l’on parle de HARA, on l’envisage sous 3 aspects :

         L’expérience vécue, la prise de conscience, et l’exercice.

L’expérience est celle que l’homme vit au moment ou il passe de l’état de personne dépourvue de HARA, à celui de personne possédant le HARA.

Il s’agit d’une modification sur la façon de voir la vie.

Le monde prend soudain une couleur totalement différente.

L’homme fait alors l’expérience de forces nouvelles concernant à la fois la connaissance, son propre comportement et tout le champ de son activité.

Tout art dépasse la simple notion de résultat et ce n’est qu’en s’exerçant qu’il travaille à se doter d’un état d’être, à devenir un homme complet.

Cet état intérieur que nous devons par l’exercice, découvrir, développer et fortifier est fondé sur l’existence d’un centre de gravité inébranlable, dans le centre vital de l’homme.

L’homme doit progresser, progresser sans cesse.

C’est seulement lorsque l’on possède à fond la technique que commence le vrai travail.

L’incessant travail sur soi même, une occasion de s’éveiller à l’être, à son être essentiel, cela présuppose que l’on entreprenne de se purifier de son moi vain et ambitieux.

La réussite est alors la manifestation d’un état intérieur qui libère une force profonde quasi surnaturelle.

Le sens de l’exercice est la transformation de l’homme.

L’épanouissement de l’esprit dans le sens plein du terme ne devient possible que lorsqu’a diparu l’esprit du moi qui accapare et objective toute chose.

Cela suppose nécessairement la dissolution du moi, dans l’unité primaire originelle de la vie, unité dans laquelle toutes les oppositions se trouvent encore fondues et dont le HARA est le symbole.

Le HARA, le vrai centre est la condition préalable, l’expression et le témoignage de la forme de vie l’homme qui dans la totalité de son être, entretien un rapport juste avec le ciel et la terre, avec le monde et avec lui-même.

L’homme au moi bien formé, réagit avec souplesse, il n’est jamais pris de cours.

Sa vie oscille avec une étonnante souplesse autour de l’axe, solide et mobile à la fois.

Lorsque l’homme a réussi à trouver le rapport juste entre le moi et le monde ; il n’a en tant que sujet conscient de lui-même et du monde rien de rigide mais au contraire une forme vivante, il est capable de se transformer et de s’adapter.

 aiki

 

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